TROUBLES DANGEREUX

Comment une municipalité habitée par la mégalomanie et le conseil général de l'ain installent, au mépris de toute règle de sécurité devant préserver le voisinage contigu existant, un centre de mineurs et majeurs difficiles dénommé sous le sigle m.e.c.s ''

02 mars 2007

INSECURITE

n° 1

TROUBLES DANGEREUX de voisinage perpétrés par un Internat à 01800 MOLLON (VILLIEU LOYES) appelé par euphémisme ''maison de l'enfance'' (m.e.c.s) qui reçoit en RÉALITÉ 22 pensionnaires qui sont aussi des ADOLESCENTS et ADULTES difficiles et à troubles du comportement.

INSECURITE  voir l'historique après la rubrique CAMP RETRANCHE plus loin

                                   SITUATION DES LIEUX

le voisin                                                                                       l'internat

  Inst_003

LA PROMISCUITE FACILITE LES AGRESSIONS PAR PROJECTILES NOTAMMENT PAR LES DEUX FENETRES PIGNON SUD

canalblo_001   canalblo_002 

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CECI N'EST QU'UN FAIBLE EXEMPLE, à ce jour, hors pierres et bouteilles, cela représente la valeur de trois sacs poubelles.

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n° 2

CAMP RETRANCHE (voir l'historique après les dernières images)

Le voisin de l'internat de O18OO MOLLON est obligé de faire du lieu de son habitation, un véritable camp retranché - style camp de concentration - entouré de barbelés pour se protéger des agressions et violations de propriété perpétrées par des pensionnaires MINEURS et MAJEURS de ce centre.

                               IL SUFFIT DE CLIQUER SUR L'IMAGE POUR L'AGRANDIR                     

                         puis cliquer sur le X noir en haut à droite et cliquez sur la seconde image... 

                                                    BARB_c                  

                                                    BARBE_ang_d

                                                    BARBE_ang_gg

                                                    BARBE_ff

Les directions se succèdent à une cadence alarmante et significative des difficultés majeures de fonctionnement

De deux choses l'une: ou c'est la faute de celui qui était déjà là, le voisin; ou c'est la faute de l'Internat venu après et tout près de lui !

a) si c'est le voisin, alors il faut entreprendre une procédure d'expropriation; ou bien, pour ce vieux,  retraité, misanthrope, parano et psychopathe, exécré et/ou fui, paraît-il, par ses proches, alors, il faut engager une procédure d'enfermement pour troubles dangereux de la personnalité menaçant la sécurité publique.

b) si c'est l'Internat: corriger et adapter le fonctionnement et, les aménagements de l'enceinte de celui-ci surtout au regard des caractéristiques de la population accueillie (formulation repiquée sur le courrier du 14/06/2005 du directeur n° 2, qui ,par ce vocabulaire, reconnaît, ce qui est constaté dans les faits, contrairement à ce que dit le Conseil Général de l'Ain dans ses écrits: arrêté du01/02/99 et un avenant du 31/03/05, qui présentent les pensionnaires comme des victimes de la maltraitance alors que certains relèvent bien de la petite délinquance) car le clos de ce Centre ignore  superbement la sécurité du voisinage contigu, quant aux biens et personnes ,et constitue une atteinte à la vie privée.

Comme cela a déjà été dit, ce mutisme et laxisme constituent pratiquement un DELIT DE NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER de la part des autorités de tutelles .

Il est complètement puéril et irresponsable de penser que la situation, en l'état des choses, puisse durer encore bien longtemps sans agir, non pas par petites touches (un petit pas en avant et deux petits pas en arrière) ceci au gré des humeurs et de la bonne volonté de l'encadrement ( le tournover est trop important pour espérer de la constance) mais sur le fond c'est-à-dire, penser à des travaux correctifs d'adaptabilité de cette promiscuité: les autorités de tutelles et autres intervenants jouent aux apprentis sorciers

L'on dit volontiers:

-   que l'homme sauvage n'a que des réactions émotionnelles, agressives et incontrôlées (ce qui correspondrait au voisin)

-    que l'homme civilisé, intelligent, instruit et cultivé a des sentiments et des idées et qu'il est le plus souvent affable et sociable avec des qualités de discernement et modération de jugement ; pare contre la fierté, au sens vaniteux du terme et l'entêtement aveugle sont habituellement les privilèges du sot.

Il est alors difficilement compréhensible que les initiateurs, ''contrôleurs'' et gestionnaires de cet établisssement dotés d'un intellect dont la supériorité et sans aucune mesure avec celui de l'homme qu'est le voisin fassent mentir certains éminents penseurs.

Alors faut-il faire une demande pour obtenir d'un tribunal ce type de protection:

                                       IL SUFFIT DE CLIQUER SUR L'IMAGE POUR L'AGRANDIR 

                                                                  Mur_savigneux                        

ou dans un mouvement de BON SENS appliquer ce qui est fait pour un tennis ou ce qui a été fait sur le terrain de football derrière l'Internat, c'est-à-dire une protection sur les limites séparatives du genre de celles-ci par exemple:

                                IL SUFFIT DE CLIQUER SUR LES IMAGES POUR LES AGRANDIR 

                                                       MEDIE_001      

                                                       profoot

         

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n° 3

HISTORIQUE

La création de ce CENTRE a été réalisée par le CONSEIL GÉNÉRAL DE L'AIN, qui en est la tutelle principale, et la MUNICIPALITÉ de 01800 VILLIEU parmi d'autres, SANS avoir daigné SÉCURISER les biens et personnes  de la seule habitation contiguë et surplombée pourtant déjà présente à ce moment-là. Celle-ci est en quasi permanence agressée par des projectiles du genre: pierres, flacons de verre, canettes de bière, couteaux, ciseaux, fourchettes..... quand ce ne sont pas des insultes du style: nique ta mère, putain de ta ....

Le comportement des autorités de tutelle, de l'encadrement et des pensionnaires a été relaté dans d'autres BLOGS dont certains apparaissent dans la rubrique LIENS ci-contre à droite; il SUFFIT DE CLIQUER sur les sites qui y sont indiqués. ou en cliquant sur le site suivant:

http://20six.fr/troisclochemerle 

    LES ACTIONS délictueuses.

Exemples de troubles:

-Clôtures escaladées, arrachées partiellement- projections depuis fenêtres pignon Sud de flacons de verre, billes d'acier, fourchettes,ciseaux,couteaux...portail enfoncé - bacs à fleurs jetés à terre - voiture d'un proche rayée en profondeur coté gauche -pare brise cassé 2000 et 2005 par projections depuis les fenêtres Sud - menaces de me brûler ma ''baraque'' ma ''caisse'' de me casser la gueule - agression du chien à la bombe lacrymogène - projections répétitives de grosses pierres - gestes obscènes - bras d'honneur et insultes de pions (nes) - obstruction de mon entrée par véhicules et poubelles - provocations par mimiques et gestes de pensionnaires, pions et relations extérieures - tapage diurne et nocturne par musique, tam tam, hurlements et par jeux de ballons notamment contre les murs et sous le préau - projections de liquide brunâtre sur linge étendu -interpellations  par les fenêtres - sonnerie à la porte jour et nuit - humiliation dans la rue par insultes et propos orduriers du genre ''nique ta mère, putain de ta mère'' ....

LE FAUTEUR:

Un Internat mis en place par le CONSEIL GENERAL DE L'AIN et la Municipalité de 01800 VILLIEU, administré par l'association CENTRE St EXUPERY dont le siège est à 69 Villeurbanne dont le suivi en personnel serait de la responsabilité du Maire.

Cet Internat reçoit 22 pensionnaires de 5 à 20 ans à ''réadapter'' à la vie sociale.

Cette activité s'est installée 8 ans après la construction de ma maison

=

Configuration des lieux

Ce bâtiment surplombant ma maison dont les aires d'évolutions longent toute limite  NORD de mes cours et jardin (je suis d'ailleurs la seule habitation voisine)est une ancienne école primaire transformée de fond en comble mais en ignorant totalement d'adapter le clos ou l'enceinte aux particularités de la nouvelle destination; le clos est resté celui d'origine, c'est-à-dire, celui de la première partie du siècle dernier: une petite cour de récréation avec un préau qui amplifie et renvoie le moindre cri.

Causes des difficultés:

La protection et la sécurité des biens et personnes ainsi que le respect de la vie privée du voisinage habité ont été totalement ignorés; aucun travaux de sécurisation. Pourtant il était évident qu'une forte concentration d'individus avec des troubles du comportement, dans un espace d'évolution relativement exigu confinant au désoeuvrement, ne pouvait que générer des actions délétères provoquant de l'insécurité et du danger.

L'encadrement (pour une bonne partie) ne semble pas qualifié ni expérimenté.

Le manque de maturité et le CIVISME - plus que douteux - de ces ''non'' professionnels de la réinsertion sociale, les amènent à s'octroyer des écarts de conduite de  langage en jetant en pâture et à la vindicte des pensionnaires le Voisin, en le DIABOLISANT SANS VERGOGNE devant eux et en prenant part aux actions d'agressions verbales.

Ceci notamment les week end pendant lesquels seuls sont présents des surveillants cad des jeunes pions (nes) voire très jeunes qui n'ont aucune formation en la matière, dont la seule motivation (sans doute honorifique) est de se faire de l'argent de poche. Une des incompétences et du manque de sérieux des organisateurs, gestionnaires et tutelles  qui entreprennent des missions un peu trop à la légère.

Ceci peut être à dessein eu égard aux propos et constatations suivantes

1 -propos tenus par la direction 99/2003 ''on peut racheter votre maison si vous voulez...'' alors qu'elle disait n'avoir pas d'argent pour faire des travaux de sécurisation. 

2-  propos entendus et tenus par le Conseil Municipal (voix de femme):" je vois bien ici la création de la porte pour accéder à la petite maison" il n'y a que la mienne.

3Propos tenus par le proprétaire du verger de ma limite Est, ancien conseiller Municipal du maire actuel: "Votre terrain aurait dû m'être réservé pour faire passer mes engins..." ceci dit sans que la conversation s'y prête. C'est maintenant qu'il s"aperçoit qu'un autre chemin lui est ''nécessaire'' pour accéder à ses cultures. Il exploite sa ferme depuis DEUX GENERATIONS au moins et le terrain où est construite ma maison est resté , à l'époque, plus d'un an à la vente. Ce délai aurait dû lui permettre de se retourner ! Mais en réalité c'est une autre motivation mercantile et difficilement avouable qui l'anime de concert avec le maire actuel.

4- La Municipalité a fait figurer ma maison sur son site intercommunal (Depuis avril/mai 2008 la municipalité de VILLIEU a désactivé son site en invoquant le motif    "SITE EN COURS DE MISE A JOUR voir nouveau commentair plus bas")www.villieu-loyes-mollon.fr en passant par la vie communale puis commune puis plans puis mollon, comme étant un bâtiment municipal affecté à l'Internat ''les planètes''.
C'est une anticipation et une appropriation bien imprudente vicieuse et significative des intentions inavouées et de la mentalité du maire de cette commune qui, par ailleurs, transgresse allègrement des règlements d'urbanisme entre autres, ainsi qu'un au moins de ses adjoints.

Nouveau commentaire annoncé plus haut:

ENFIN : IL A FALLU PRATIQUEMENT QUATRE ANS à la municipalité pour qu’elle reconnaisse qu’elle était dans l’illégalité en s’accaparant la propriété d’un bien immobilier privé, donc qu’elle ne possédait pas, en le faisant apparaître sur le cadastre de la Commune, consultable sur Internet par qui veut, comme lui appartenant.

Une journaliste  du PROGRES avait d’ailleurs tenté d’interroger le maire, qui s’était défilé, au sujet de ce référencement illégal.

CETTE MUNICIPALITE, FIN 2008, vient de S’ EXECUTER et faire disparaître la couleur qui localisait le bien en question  comme bâtiment communal dans la légende du plan cadastral du village.

DEMARCHES ET ACTIONS:

1 - auprès de la direction de l'internat

        -doléances verbales puis par écrits simples   puis par Recommandés avec Avis de Réception  et de nombreux autres en simples ou RAR jusqu'à ce jour sans succès. Courriers ,entre autres,prévenant de la confiscation de tout objet jeté chez moi, restitué après la pose de protections solides; et prévenant que ma porte est interdite à toute personne de l'Internat et ceci quel que soit le motif. 

2 - auprès des organismes de tutelle: Conseil Général et Mairie

       -Le 10/10/99 à Monsieur le Président du Conseil Général 01

      -A un Adjoint du Maire de VILLIEU (visite du 15.1.99)

      -Au Maire par divers doubles de courriers faxés

        SANS AUCUN PROLONGEMENT aucune réaction le mutisme complet.

3 - auprès de la Gendarmerie et du Procureur 

           UNE QUINZAINE DE PLAINTES  déposées pour des motifs allant: de la violation de propriété, dégradations, insultes, propos orduriers (putain de ta mère, nique ta mère, putassier de voisin..)en passant par agressions par projectiles dangereux ou dénonciations calomnieuses, dégradations du bien d'autrui (parebrise voiture) en présence du directeur et/ou des ''éducateurs''

  LE RESULTAT: toutes classées sans suite avec le motif pour certaines: '' infraction insuffisamment caractérisée''

                                      ________________________

LISTING de mise à jour DES PLAINTES ET AUDITIONS   arrêté au 31/07/09

07/10/1999 Plainte Gendarmerie n° 2137/99 pour:
                                     DEGRADATIONS, AGRESSION PAR PROJECTILES
                            Résultat :    SANS SUITE  réponse obtenue après 4 courriers dont 2 en recommandé avec A.R. et l’intervention  du Chef de cabinet du garde des Sceaux Mme GUIGOU

15/05/2000 Plainte Gendarmerie  n° 1001/2000 pour:
                                     AGRESSION PAR JETS DE PROJECTILES DANGEREUX
                             Résultat :    SANS SUITE  motif : infraction insuffisamment caractérisée

07/02/2005 Déposition auprès Gendarmerie  n° 203/2005 pour :
                                     PROVOCATION ET INSULTES :ma demande de Médiation
                             Résultat : Ma DEMANDE de médiation s’est transformée en une convocation me présentant comme le délinquant.
Plus tard je recevais curieusement un AVIS DE CLASSEMENT SANS SUITE
pour une plainte en diffamation ?  le présent P.V. 203/2005 ne concerne pas du tout   

ce motif ?

11/03/2005 Plainte Gendarmerie 364/2005 pour :
                                      DEGRADATIONS PAR JETS DE PIERRES et INSULTES
                              Résultat : SANS SUITE infraction insuffisamment caractérisée.
                                            alors que les Gendarmes ont recueilli lors de leur enquête l’aveu des fautifs : les pensionnaires de l’Internat qui ont pourtant clairement avoué être les auteurs des faits.

24/04/2005 Plainte PROCUREUR en R.A.R. pour :
                                      INSULTES par  éducatrice devant pensionnaires et visiteurs
                               Résultat SANS SUITE

06/05/2005 Plainte Gendarmerie  n° 699/2005 pour :
                                      VIOLATION DE PROPRIETE, DEGRADATION CLOTURE
                                Résultat : sans nouvelle (plainte sans doute perdue)

04/07/2005 PROCES-VERBAL D’AUDITION audition demandée par Gendarme suite à         
                                    PLAINTE du directeur n° 2  motif : blessure sur pensionnaire

05/07/2005 Plainte à PROCUREUR pour :DIFFAMATION
                                     suite à l’accusation d’avoir blessé un pensionnaire
                                 Résultat SANS SUITE motif ‘’absence d’infraction’’ ?

15/10/2005 AUDITION demandée par Gendarmerie pour :
                                       ME SOMMER DE PLUS ME PLAINDRE

03/03/2006 ENQUETE de FLAGRANCE par Gendarmerie n° 333/2006   :
                                       J’aurais soi-disant  VOLE  UNE CHAUSSURE pas 2

05/04/2006 Plainte à Gendarmerie 686/2006 pour :
                                       MENACE PHYSIQUES et AGRESSION PAR PROJECTILES
                                 Résultat :  PAS DE REPONSE A CE JOUR
29/05/2006 Plainte à Gendarmerie 922/2006 pour :
                                       INSULTES, MENACES et PROPOS ORDURIERS
                                  Résultat : PAS DE REPONSE A CE JOUR
14/06/2006 Plainte PROCUREUR en R.A.R. pour :
                                       INSULTES et AGRESSIONS par PIERRES qui a été reprise par la
                                       Gendarmerie sous le n° 1295/2006
                              Résultat : PAS DE REPONSE A CE JOUR

26/07/2006 ACCUSE : P.V d’audition suite plainte du directeur à Gendarmerie 556/2006 pour
                                 INSULTES  SUR LE PERSONNEL du CENTRE + excréments d’animaux
02/09/2006 PERQUISITION avec MISE SOUS SEQUESTRE PV 1580/2006
                          sur dénonciation calomnieuse du directeur ‘’les planètes’’  d’ atteinte à
                                 la vie privée par captation d’images illégales sur le Centre?   

13/09/2006 Plainte à  PROCUREUR en R.A.R. pour :
                                       DETERIORATION VOLONTAIRE D’ARBUSTES
                                   Résultat : PAS DE REPONSE A CE JOUR

06/01/2007 Plainte à PROCUREUR pour :
                                      HARCELEMENT , PROVOCATION ET MENACE DE VIOLENCES
                                      CORPORELLES.
                                    Résultat : PAS DE REPONSE A CE JOUR

04/04/2007 Confirmation sur dem Proc  auprès Gendarmerie sous le n°
PV 00239/2007
            
                                    de ma plainte au PROC du 06/01/07 ci-dessus

12/06/2007 Plainte auprès PROCUREUR en R.A.R pour:

                            Harcelement,provocations repétitives

                            Résultat: en cours

29/06/2007 Plainte auprès du PROCUREUR pour:

                              AGRESSIONS REPETITIVES PAR PROJECTILES DANGEREUX

                              Résultat: en cours

 

18/07/2007 PLAINTE DE L'INTERNAT AUPRES GENDARMERIE pv n° 01591 pour: 

                                       accusation pour insultes et déjections animale

                                              Résultat: Le 20/11/2007 la gendarmerie, sur ordre du       procureur, reconvoque l'accusé pour le requestionner sur des des questions de crottes d'animaux? Copie du PV D'AUDITION non remis à l'accusé 

20/11/2007 sur PLAINTE DE L'NTERNAT à GENDARMERIE P.V. d'audition de MISE en CAUSE n° 00943

                                         Accusé d'avoir jeté des excréments d'animaux dans la cour du centre.

                                         Résultat: inconnu 

30/09/08PLAINTE auprèsdu PROCUREUR contre le Centre St Exupéry pour:

                                                    détérioration de clôture et bac pilier sur façade rue P.V. Gendarmerie n° 02081/2009

                                          Résultat: classée sans suite 

PLAINTE DU CENTRE St EXUPERY contre le voisin ayant fait l'objet du P.V. d'audition n° 1446/2009 le 23/07/09 motif: 

                                         accusation d'insultes et menaces de mort sur surveillant du centre. 

                                                    Suite: en cours 

31/07/09 COMPLEMENT D’ENQUETE  par la gendarmerie ordonné par le PROCUREUR suite au P.V. n° 1446/2009 pour : 

                    1)      Prendre des photos de mon enceinte de propriété jouxtant le centre ;

                    2)      Me questionner sur la manière que j’aurais dit vouloir utiliser  pour mettre un point final à ces désordres permanents, et dangereux pour certains, provoqués par le Centre. 

                                           Suite : en cours 

                            _________________________________________________

4 - auprès du Médiateur du Procureur   

Cette médiation avait été demandée par mes soins. " LA CONVOCATION" a été faite sur un motif mensonger de la part du Procureur   Le Médiateur a pris parti de suite en refusant de discuter mes suggestions et en faisant les réponse à la place du Directeur de l'Internat(directeur qui lui n'avait rien pensé à proposer ). Aucune bonne volonté de l'un comme de l'autre.

5 - Par Huissier de Justice

      J'ai fait délivrer une SOMMATION INTERPELLATIVE au directeur de cet Internat  mes suggestions soumises lors de la réunion avec le MEDIATEUR du Procureur  pour proposer DES SOLUTIONS auxquelles le directeur n°2 n'avait pas répondu. Il n'a d'ailleurs apporté aucun élément pouvant faire montre de son intention de VOULOIR SERIEUSEMENT et OBJECTIVEMENT EXAMINER DES SOLUTIONS, il s'est retranché derrière le Maire de la localité en rappelant qu'il avait déjà soumis mes suggestions à ce dernier pour, disait-il, donner une suite si le Maire le jugeait nécessaire.

6 - Commandant de la Brigade de Gendarmerie Meximieux

      J'ai confirmé par courrier  au Major alors Cmdt de la Brigade de MEXIMIEUX, mon accord pour une seconde médiation dont il avait pris l'initiative d'organiser , je n'en ai plus entendu parler.

       Il faut souligner qu'il est invraisemblable que le Maire de la localité qui est un des initiateurs de cet Internat, n'ait jamais donné suite à la sollicitation du Directeur n° 2 de ce Centre qui était d'organiser une Médiation pour prendre des mesures de SECURISATION.

        Il est très curieux d'autre part que - lui même - le premier magistrat de la Commune par son titre de maire, ne se soit jamais impliqué en prenant l'initiative de provoquer une MEDIATION, ne serait-ce que pour pallier à tout éventuel embrasement de situation que peut encourager son laxcisme ou son comportement velléitaire. 

La direction de cet Internat et le Maire ne peuvent pas pourtant toujours nier(voir courrier Directeur n°2 du 14/06/05) le type de population accueillie dans cet établissement, puisque eux-mêmes, ont déposé plainte pour vandalisme, détérioration de biens publics, bris de verre... sur bâtiment du Centre et la Maison pour tous  auprès de la Gendarmerie de Meximieux en Octobre 99.

PREJUDICES:

a) sur la valeur mobilière

b) sur les conditions d'existence

    - La sécurité, la tranquillité et le respect de la vie privée ne sont plus respectés: provocations, humiliations de toute nature, interpellations, menaces, insultes, propos orduriers, agressions par projectiles dangereux..représailles.

  c) sur la santé, l'équilibre de vie

    - La détérioration de l'état nerveux par ce climat délétère, cette vindicte permanente, ce harcèlement conduisent à un traitement de la tension et anxiolytiques..Le psychisme s'en trouve largement affecté.

CE QUE L'ON PEUT CONSTATER:

Les démarches n'aboutissent pas et il y REFUS qui n'est pas qu'implicite des autorités concernées d'intervenir et d'examiner AMIABLEMENT, SERIEUSEMENT et OBJECTIVEMENT 

Par contre les autorités de police et justice prennent fait et cause pour l'Internat à la moindre accusation mensongère à mon endroit. CECI EST MAINTENANT TERMINE il n'est plus question que je me plie aux facéties de ces administrations:

  -Accusé d'avoir détérioré un vitrage (printemps 2003);

  -Accusé (mars 2005)d'avoir blessé un pensionnaire en faisant passer par dessus ma haie une miniature de voiture en plastic de 3 Cm; (j'ai évidemment déposer plainte pour dénonciation calomnieuse)

  -Accusé d'avoir dérobé UNE chaussure, pas deux, mais, mais UNE, les Gendarmes se sont déplacés deux fois pour tenter de me contraindre à avouer et rendre l'objet du ''crime'' en ouvrant une enquête de ''flagrant délit'' c'est du délire: n'est-ce pas du parti pris !

   -Dépose d'un rapport du MEDIATEUR  exécrable alors que celui qui a réclamé une médiation c'est moi, celui qui a fait des propositions de suggestions pour trouver un terrain d'entente c'est moi; le Directeur de l'Internat n'a rien proposé, n'a rien fait pour montrer une parcelle de bonne volonté;

   -Perquisition à mon domicile sur dénonciation calomnieuse du Directeur n° 3 de l'Internat pour soi-disant atteinte à la vie privée   avec mise sous séquestre de documents et matériels photographiques ( perquisition  du 02/09/06 infondée et qui s'est révélée totalement négative donc ABUSIVE)

Il est quand même curieuxqu'il ne soit pas appliqué aux fauteurs de troubles (pensionnaires mais surtout l'encadrement)de ce Centre la convention que le Maire de 01800 VILLIEU aurait passéeavec le Procureur relatée dans le BULLETIN MUNICIPAL n° 53 de juin 2004 qui dit:

"pour les incivilités (pour ne pasdire plus) il est convenu avec le Procureur de la République qu'aucune infraction attribuée à un auteur restera impunie"

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  Le règlement intérieur (sorte de DIX COMMANDEMENTS) appliqué par certains ''surveillants-moniteurs-éducateurs'' de cet INTERNAT de Mollon 01 à leurs pensionnaires:

1 -  leur donner tout et tout de suite

2 -  Surtout ne leur dire jamais NON c'est trop traumatisant pour eux! ne pas les punir

3 -  S'il y a par ''ERREUR'' une velléité de punition s'excuser auprès d'eux de suite pour y avoir pensé avec un grand sourire d'indulgence

4 -  Leur apprendre qu'un engagement c'est fait pour ne pas être respecté

5 -  Leur dire qu'ils ont que des droits mais aucun devoir, et que les règles de vie en société ne sont qu'une invention de grincheux et misanthropes

6 -  Leur dire que si il y a erreur c'est la faute des autres, jamais la leur. Ils apprendront vite que la société et les autres portent l'entière responsabilité de tout ce qu'ils font de mal

7 -  Avoir beaucoup d'indulgence pour les expressions insultantes dont ils gratifient leurs aînés, leur laisser dire ce qu'ils pensent sans frein ni retenue

8 -  Leur apprendre à se méfier et à mépriser les autres, en commençant par le voisin, que l'on critique régulièrement devant eux

9 -  Les laisser s'exprimer, s'extérioriser, cracher leur haine sans aucune mesure et sans lilmite, et ne leur donner aucune formation morale: ce sera à eux de choisir quand ils seront....majeurs

10 -  S'ils insultent un adulte parceque celui-ci les a rappelés à l'ordre lui dire devant eux tout le mal que vous pensez de son manque de grande ''tolérance''

Au fait ces ''éducateurs'' ont-ils eux-mêmes reçu une éducation (politesse, savoir-vivre, respect d'autrui,valeurs morales..) , comment peuvent-ils transmettre ce qu'ils n'auraient pas reçu ! Les ENFANTS ET Les ADOLESCENTS sont toujours le reflet des adultes dont ils dépendent.

RAPPEL de l’article de ‘’L’AIN LE MAGAZINE DU CONSEIL GENERAL- n° 21- SEPTEMBRE 2004 ‘’ intitulé :

PAROLE D’UN SAGE

de(j-p .A) ancien surveillant d’internat, puis censeur, puis principal et enfin proviseur dit :
Extraits
«
(...)Je crois que l’enfant ou l’ado a besoin qu’on lui dise non, qu’il ait le sentiment que tout n’est pas permis. Les collègues qui détournent la tête pour ne pas entendre ou ne pas voir ne sont plus respectables. Il faut savoir dire non.(...) »

« (...)règles à respecter les uns  vis-à-vis des autres, ce n’est pas plus compliqué. Aux adultes, les premiers, à donner l’exemple. (...) "

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(Voir la liste de mise à jour au paragraphe 3 : Auprès GENDARMERIE.. plus haut )

Cet Internat ne peut sans cesse faire de son environnement immédiat habité une ZONE DE NON DROIT en toute impunité, ceci quand bien même qu'il ait le soutien de certaines autorités qui ferment les yeux d'une manière qui s'apparente à de la complaisance.

Posté par SEXPLANE à 11:43 - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 avril 2007

VIOLATION PROPRIETE

CAMP RETRANCHE

Le voisin de l'internat de O18OO MOLLON est obligé de faire du lieu de son habitation, un véritable camp retranché - style camp de concentration - entouré de barbelés pour se protéger des agressions et violations de propriété perpétrées par des pensionnaires MINEURS et MAJEURS de ce centre.

                                                    barbe_3_010

                

Les directions se succèdent à une cadence alarmante et significative des difficultés majeures de fonctionnement

 

         

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Posté par SEXPLANE à 10:19 - Rétroliens [0] - Permalien [#]

SIMULACRE DE MEDIATION

MEDIATION (simulacre) 

PARTIALITE du MEDIATEUR du Procureur dans la conduite d'une médiation relative à des troubles et actions délictueuses de l'Internat de 01 MOLLON. 

Je précise que cette médiation a été demandée par mes soins lors de ma déposition du 07 Février auprès de la Gendarmerie

REUNION POUR UNE ....MEDIATION le LUNDI 02 MAI à 15 h 3O

PRESENTS: le directeur de l'Internat , le Médiateur et moi-même (le voisin) 

PREAMBULE: 

Je suis allé à cette médiation, bien que l'objet était mensonger, dans un état d'esprit positif et confiant, j'en suis ressorti abasourdi et démoralisé. 

Je me suis trouvé face à un homme en la personne du médiateur qui s'est montré agressif dès le début et jusqu'a la fin de la médiation(qui n'en porte que le nom) et qui avait pris fait et cause pour la partie qui était présentée sur l''invitation'' comme une pseudo ''victime'' 

Il s'est érigé en juge et en censeur avec beaucoup de morgue par de vives attaques accusatrices sur un ton fielleux, vindicatif et belliqueux, avec des passages ironiques tournant mes propos en dérision. 

Il m'avait semblé comprendre du Juriste et du greffe que j'avais consultés préalablement que le MEDIATEUR intervenait en tant qu'arbitre, conciliateur et négociateur; qu'il était un intermédiaire NEUTRE, soucieux de créer UN CLIMAT PROPICE à aider à régler un conflit d'une façon AMIABLE, dans le respect de règles d'équités, et dans le cadre de la loi. De consigner par écrit les arguments et les engagements de chacun. 

J'ai été très choqué d'entendre le Médiateur lors de l'entretien individuel qu'il avait avec mon ''adversaire'' de conclure par ce genre de propos virulents: 

         "Eh bien !..ça va pas se passer comme ça, ça va vite être vu, je vois à qui on a affaire....ça va vite être réglé !" 

(J'étais assis à côté de la porte qui laissait passer clairement les propos tenus)

J'étais assis à côté de la porte qui laissait passer clairement les propos tenus)

L'ENTRETIEN:

Ma question: Le motif de cette médiation étant  "dégradations'' commises au préjudice du Centre; quelles sont les dégradations qui me sont reprochées? 

Réponse du Médiateur: 

"je n'en sais rien moi, j'ai un document du Procureur qui fait état de ce motif qu'est-ce-que vous voulez que je vous dise de plus, on ne va pas s'éterniser la dessus. L'accusé doit avoir effectué le délit et reconnu les faits dites-vous ! reconnu les faits , ha, ha, ha ! si les accusés reconnaissaient les faits ! ils ne les reconnaisent jamais, la bonne blague ! on n'en a pas besoin pour organiser une médiation: vous venez ou vous ne venez pas, c'est aussi simple que ça ! " 

Ma question: quel est le but de cette médiation ? 

Réponse du Médiateur: (silence,  pas de réponse) 

Pendant le R.V. individuel puis en présence des deux protagonistes, il a pratiquement chaque fois éludé mes questions et balayé mes arguments adressés à mon ''adversaire" du genre: 

           "que voulez-vous qu'il vous réponde" ou 

           " la question n'est pas là" ou encore 

           "c'est vous qui avancez ça, rien ne le prouve.." 

ainsi qu'approuver que "l'adversaire" REFUSE de faire des propositions ou contre-propositions aux miennes qui avaient pour but de faire obstacles aux troubles et nuisances subis en cataloguant mon initiative de prétentieuse en tenant ce genre de propos: 

          "Qui êtes vous pour exiger, imposer des conditions, pour qui vous prenez-vous, il faudrait en passer par vos quatre volontés...!" 

Ma question: J'aimerais que vous(le directeur) me fassiez connaître vos solutions ou contre-propositions ! 

le Médiateur répond à la place du directeur: 

          "Qu'est-ce qu'une contre-proposition, ça n'existe pas et pourquoi devrait-il comme vous le dites faire une contre-proposition vous vous permettez des choses..." puis en terminant péremptoirement par: 

          "Il vous a dit qu'il pouvait rien faire , ça ne vous suffit pas comme ça !" 

J'ai fait remarquer que  l'objet d'une médiation était de permettre aux  parties de soumettre des solutions, tout au moins leurs solutions, là était ma seule prétention. 

(Je considère,comme je l'ai dit, que c'est faire montre de mauvaise volonté et d'outrecuidance et d'un état d'esprit négatif que de se présenter à une médiation sans faire des propositions et sans avoir refléchi à des solutions, tout au moins sous forme de suggestions) 

Une médiation c'est, d'après le Médiateur, demander réparation financièrement ! J'ai fait remarquer que je ne réclamais pas d'argent mais des mesures sérieuses pour faire cesser et empêcher les troubles que je subissais, il m'a été vertement et plus qu'ironiquement répondu: 

Le Médiateur: 

             "Pourquoi refusez-vous d'être indemnisé; vous avez tant d'argent que ça ! mais qu'est-ce que vous voulez donc de plus ha, ha, ha ! bien sûr si vous n'avez pas besoin d'argent, si vous êtes si riche...on a jamais vu ça. !" 

Le Médiateur n'a, parait-il, pas à observer de procédure, il fait comme il veut et l'explication d'un déroulement de médiation relaté sur le site"service public" ne le concernait pas, qu'un deuxième rendez-vous ne sert à rien...pour reprendre son expression favorite: 

                  "...je fais comme je veux" 

Qu'il acceptait comme Conseil à une médiation qui il voulait, quand je lui ai dit que celui qui aurait pu m'assister était un avocat qui venait de prendre sa retraite, il s'est empressé de me rétorquer qu'il aurait refusé catégoriquement sa présence, pour reprendre son expression; 

                      "qu'il s'occupe de sa retraite ça vaudrait mieux pour lui !" 

Quand on entend ce genre de propos ça laisse un peu rêveur sur la compétence de cette autorité. 

Cette réunion n'a abouti sur rien de concret, le Médiateur a simplement dit à mon "adversaire" qu'il déposerait son rapport dans les 15 jours et, qu'entre temps, à lui de voir s'il donnait suite à mes demandes.(rapport déposé en des termes destructeurs) 

                              FIN de la médiation 

Cette façon de traiter le demandeur (par définition  de bonne foi) aussi bien: 

- de par le motif de "l'invitation" qui est diffamatoire, tout au moins calomnieux; 

- que par le style de conduite de la médiation, 

cette façon disais-je semble s'apparenter à celle d'un "tribunal d'exception" où le résultat est déjà ''écrit'' cad que l'on accuse et condamne avant d'entendre et d'écouter la partie qui dérange et,quoi qu'il en soit, qu'il faut éliminer (faire passer la victime pour un bourreau est une des vieilles habitudes de l'histoire) 

Quand on sait que les initiateurs, créateurs et tutelles de cet Internat sont des Administrations: collectivités locale et régionale, entre autres, on comprendra que le particulier n'a d'autre choix à leurs ''yeux'' que de subir et se taire, sinon, il lui en coûtera cher et rien ne lui sera épargné; on ne s'attaque pas impunément à des organismes publics ! 

Ce début de citation (La Fontaine) me semble convenir à la situation "selon que vous serez puissant ou misérable les juges..." 

       

Posté par SEXPLANE à 11:06 - Rétroliens [0] - Permalien [#]